zardoz's photos
Kadifekale, 1.
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Avant Alexandre, la vile se situait sur une position plus dominante, protégée dès l'époque hellénistique par des remparts.
A la fin de l'Antiquité ce site retrouve son but défensif, si bien que les murailles sont des reconstructions tantôt byzantines, tantôt croisées, tantôt ottomanes.
Théâtre d'Izmir.
En montant vers Kadifekale.
Rues d'Izmir, 1.
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Je monte la colline au sud de l'agora, à la recherche du théâtre et de l'ancienne ville-haute (Kadifekale).
Agora d'Izmir, 7.
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Une photo pour suggérer le lien entre les deux niveaux (à l'étage, la basilique dédiée aux affaires judiciaires ; dessous, le marché couvert).
Il y avait des soupirails pour amener de la clarté (ici ils sont aveuglés).
Agora d'Izmir, 6.
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On retrouve les chiens et chats errants propres à ces régions. Les chats smyrniotes sont de vrais clodos punks ultraviolents. Ici, on dort nonchalamment sur des mosaïques tardo-antiques...
Agora d'Izmir, 5.
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La porte de Faustine menait vers le port. On trouve sur l'architrave un portrait de l'épouse de Marc Aurèle.
Agora d'Izmir, 4.
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Izmir a connu plusieurs fois dans son existence des tremblements de terre dévastateurs. Ces fragments architectoniques et la colonnade (un peu trop remontée) date d'une reconstruction suite au tremblement de terre de 178. L'empereur Marc Aurèle s'en émut et aida à financer la reconstruction.
Agora d'Izmir, 3.
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Avant d'être fouillé dans les années 1950, cet espace délaissé servait de lieu de prière et de cimetière. on y trouve encore quelques beaux tombeaux ottomans.
Agora d'Izmir, 2.
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Les sous-bassements de la basilique : ces couloirs servaient d'entrepot/souk. Une source très bruyante, qui rappelle ce que l'on sait de la "nouvelle Smyrne" fondée par Alexandre le grand. On raconte qu'il se serait arrêter ici près d'une source, et aurait eu une apparition qui lui aurait dit en songe de refonder la cité de Smyrne à l'endroit actuel.
Agora d'Izmir, 1.
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Enfin à Smyrne ! L'Asie mineure m'a toujours fasciné. Mon seul contact avec la Turquie a été Istanbul en 2011. Il était temps. J'aurais aimé dans l'idéal traverser l'Asie mineure en une fois, mais je ferai par tronçon.
Région qui fut le centre du monde plusieurs fois : à la mort d'Alexandre : au VIIe s. av. J.-C., avec quelques inconnus foufous comme Thalès de Milet et ses disciples, Sapho (qui invente le lyrisme), Hippodamos qui inspire l'urbanisme ; à la mort d'Alexandre le Grand, quand ses généraux (Antigonides, Séleucides, Attalides...) se disputeront cette région bénie des dieux ; après la chute de l'Empire romain d'Occident, en perpétuant le mode de vie de l'Antiquité ; à l'époque de l'invasion ottomane enfin.
Galerie archéologique de Turin, 4
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Nous terminerons donc ce voyage sur cette sculpture d'Isi "caballistique", une oeuvre du XVIe siècle mystérieuse.
Galerie archéologique de Turin, 3.
Galerie archéologique de Turin, 2.
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Un tombeau romain avec représentation de la défunte comme présente à son propre banquet funéraire. Une dame charmante ma foi.
Galerie archéologique de Turin, 1.
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Encore une très impressionnante collection, ici de portraîts de notables locaux. Les sculpteurs s'attachent vraiment à reproduire l'individualité du modèle.
Galerie Sabaudia,3.
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"La passion du Christ" par Hans Memmling. Une occasion de rappeler ue la perspective ne fait pas tout.
Galerie Sabaudia,2.
Galerie Sabaudia, 1.
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Ici, l'enlèvement des Sabines, un classique de l'histoire romaine. L'oeuvre fait partie d'une commande de trois tableaux immenses par le duc de Savoie.