zardoz's photos
Musée d'art et d'histoire de Smyrne, 4.
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Je n'aime pas les terracottae : c'est le plastique de l'Antiquité. On l'utilise pour construire des objets futiles, comme ces figurines de victoires ailées. Mais je suis sûr que ces objets avaient un grand succès.
Sarcophage de Clazomène, 2.
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Sarcophage de Clazomène
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Au VIe s. av. J.-C., cette citée s'est illustrée par des sarcophages peints avec énormément de soin. Ici un exemple parmi d'autres.
Musée d'art et d'histoire de Smyrne, 2.
Musée d'art et d'histoire de Smyrne, 1.
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Oui, un deuxième musée. Ce n'est pas comme s'ils n'avaient pas des collections à se damner. D'autant que beaucoup de tombeaux proviennent ici d'ateliers smyrniotes. Celui-ci m'a frappé par sa richesse : sous la représentation du couple allongé, des scènes mythologiques dans des cartouches.
Kultur Park
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Un vaste espace vert en plein Izmir, avec un petit parc d'attraction et pas mal de kitsch.
Rues d'Izmir, 2.
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ça chante très rauque et très fort. A mon avis c'est lié au centenaire de la république turque.
Tour de l'horloge.
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Erigée en 1901 pour le 25e anniversaire du sultant Abdul Hamid II. ça va assez loin dans l'orientalisme.
Konak Camii.
Konak Meydani
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(Un konak était le palais d'un gouverneur ottoman. Meydani veut dire "place").
C'est le centenaire de la république turque, qui a vu une partie de sa naissance se jouer à Smyrne. Autant dire qu'au niveau fanions, on met les petits plats dans les grands.
Musée archéologique d'Izmir, 6.
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Un fragment d'une impressionnante stèle de la cité de Téos, qui raconte une histoire incroyable. Quelque part au IIIe siècle av. J.-C., des pirates (crétois ?) ont pillé la ville et emporté des otages prestigieux. La cité s'organise pour complaire à leur demande : 10% des richesses de tout le monde contre le retour des otages. Les plus gros contributeurs sont listés plus bas.
Musée archéologique d'Izmir, 5.
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Hélas la stèle est donnée dans le lapidarium extérieur au musée sans véritable contexte (des panneaux montrant des combats fabuleux).
Musée archéologique d'Izmir, 4.
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Seuls les historiens trouveront un intérêt à cette photo. C'est rare : ce sont des monnaies frappées par l'empire perse pendant sa domination avant l'arrivée d'Alexandre.
Ces savonnettes ont dû servir longtemps vu leur état de conservation. On est moins dans la monnaie que dans la pastille de métal précieux.
Musée archéologique d'Izmir, 3.
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La région était traversée par plusieurs fleuves, dont le Pactole (qui passe à Sardes qu'on voit demain), qui charriait des paillettes d'or que l'on récoltait sur des peaux de mouton (d'où le mythe de la toison d'or ?).
Ces boucles d'oreille sont à peine plus grandes qu'un ongle : c'est délirant de minutie.
Musée archéologique d'Izmir, 2.
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Un athlète en bronze d'époque hellénistique. L'équilibre de la statue, les proportions, je leu sur la suggestion du mouvement : c'est juste fou.
Musée archéologique d'Izmir, 1.
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J'ai déjà vu des tonnes de statues féminines, mais je ne sais pas, je trouve que les poses dans cette région sont un peu plus féminines, voire lascives. Je ne mets qu'un exemple.
Kadifekale, 2.
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Une citerne byzantine, hélas pas accessible, mais qui pouvait abriter de l'eau pour 10 000 personnes.
Je le place pour ceux qui savent l'effet que peuvent faire ces bâtiments (cf la citerne royale à Istanbul).
Le père des Turcs.
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Au sud-ouest de Kadifekale, une barre rocheuse a été dynamitée pour faire passer la voie ferrée, puis des autoroutes.
L'occasion était trop belle : un portrait géant d'Atatürk contemple les flux.