Mon enfance me poursuit, étrange douceur !
Comme une ombre d’automne,
Une feuille colorée qui s’abandonne
Au passage du temps et de ses langueurs.
Avoir peur du présent et de ce que sera le futur
Sont des brumes nostalgie qui s’effacent
En de légers fardeaux auxquels il faut faire face.
S’y soustraire rallume des jours sans augure
Des heures éteintes à la flamme du souvenir.
Je me noie au doux chant de la mélancolie
Dont l’écho, seul, me renvoie ma folie.
La nuit éclaire de ses flambeaux
Les ailes des anges et des frêles oiseaux.
Je me sens sur la vague d’une amère torpeur.
Mes paupières assombries voient poindre la lueur
Que tout poète cueille au baiser du bonheur…
Valéri@ne
bel après-midi ! merci ! bisous ma mie☼
C'est tendre et doux mais un brin tristounet...:-)
Merci de ce beau cadeau ma mie.
Besitos ☼ pour une bonne soirée!!
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