Un matin d'été, un matin léger
sur une plage fine, un soleil doré.
Des hommes qui se laissent vivre,
des femmes se laissent bercer.
Un matin d'été, un matin endimanché.
Une promenade en famille à vélo,
un bonheur à saisir et une liberté volée.
Des bananes à manger, des régimes à oublier.
Je ne saurais que dire de cette journée amadouée,
de ce temps suspendu que l'on voudrait bien arrêter.
Où tout part à vau-l'eau et nos amours à profiter.
De nos sirènes dociles et cette guerre à nos pieds.
Cette guerre qui est déjà là et les hommes mobilisés.
Un matin d'été, un matin léger.
Je ne voulais pas partir.
Nous ne voulions pas rentrer.
Novembre 2012
bisou élo
Câlinou has replied to Elisabeth (moi,élo)Je suis c'est vrai assez content des mots
choisis pour terminer ce poème.
Je t'embrasse
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