Bon, je l'admets, je tarde un peu dans les mises à jour... Bruno, fil, piano, classe, vie quotidienne et blog... Difficile de tout faire ! D'autant plus que nous sommes partis en week-end chez une copine... où nous n'avons pas été trop dépaysés puisque nous avons eu la surprise de trouver chez elle... Une affiche de Michto ! Même quand on s'en va, les Morallès sont toujours là !

En rentrant je me dis que la semaine va être bien speed car je n'ai pas pu m'avancer pour la préparation de la classe. Voici tout d'abord une petite série de photos prises sous le chapiteau. Gabrielle demande à Sylvie de lui montrer deux ou trois choses aux tissus, et celle-ci ne se fait pas prier car c'est un bonheur pour elle de voir que ça plaît à sa nièce.

De mon côté je continue le fil avec assiduité et continue à progresser... doucement, mais sûrement ! Lundi, j'arrive à faire trois trajets d'affilée sans tomber, hourra ! Mardi j'ai plus de difficultés, et je me rends compte que ça fait super mal aux épaules : ce n'est pas de ce côté-là que je m'attendais à souffrir !
Bruno ne semble pas s'ennuyer non plus : il tentera à son tour le fil, avec de nouveau un gentil prof très patient qui lui tiendra la main le temps qu'il trouve son équilibre.

Et voilà le travail !

Il forme également un super groupe de musique avec Bastian : le soir, j'arrive dans la maison et trouve Marlène morte de rire, qui me dit "Va juste te mettre discrètement devant la porte et écoute, je ne sais pas ce qu'ils fabriquent mais c'est trop drôle..." Et effectivement, c'est assez hilarant à entendre. J'entre dans la pièce et les trouve tout en sueur et morts de rire : on dirait deux ados qui s'éclatent dans leur garage, le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils s'amusent !
Mercredi matin, à huit heures, mon téléphone sonne... Je me demande qui ça peut bien être... Il s'agit de Didier, qui m'appelle pour me dire que dehors tombe une pluie verglaçante d'une grande traîtrise, et qu'il faut que nous fassions très attention car les marches de mon camion sont certainement transformées en patinoire. J'ouvre la porte, pose doucement le pied dessus et effectivement, pas question de tenter la descente... Je n'ai jamais vu les marches aussi glissantes.

Je dégèle le gros avec de l'eau bouillante puis les arrose généreusement de gros sel : c'est déjà mieux ! Le pire c'est qu'on ne se méfie pas car à l'oeil rien de bien particulier... mais dès qu'on essaie de marcher, c'est l'horreur.

En plus ça mettra un temps fou à dégeler, à midi c'est encore bien casse-gueule et tout le monde adopte une démarche très étrange : pieds bien à plat et pas traînant ! En rentrant de récré je vois Hubert aller bien vite et le préviens "Hubert voyons fais attention, ça glisse, tu vas tomb..." Pas le temps d'achever ma phrase, absorbée par le risque de chute le concernant je n'ai pas regardé où je mettais les pieds et je m'étale comme une bouse, les quatre fers en l'air ! Heureusement je suis tombée sur les fesses, qui ont l'air d'avoir bien amorti le choc. Mais dans l'après-midi une douleur arrive dans le dos, je me crispe inconsciemment et ça empire dans l'après-midi... "Les joies de l'hiver", vous vous souvenez ?... XD
Je passe mon après-midi entre ménage, courses et trajet jusqu'à la piscine afin de tenter de trouver un créneau pour y aller avec les enfants. En rentrant je réalise que, si il nous reste quatre semaines, les vacances scolaires arrivent dans deux semaines, et je finis par me dire qu'il serait peut-être mieux de laisser tomber avec cette idée. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se prendre la tête pour deux fois une demi-heure ?... Pour achever le tout, j'ai en fin de journée une réponse du CNED, à qui j'avais écrit car je m'inquiétais de ne pas voir arriver la seconde série de manuels d'Augustin (ils font deux envois dans l'année, car en une fois ça ferait vingt kilos de livres !)... On m'a donc répondu qu'ils avaient du retard : un envoi se fera mi-février, et le second mi-mars. Mais, ajoute-t-on, "tous les cours sont disponibles sur internet". Super... Je savoure à l'avance les heures que je vais passer à télécharger et imprimer tout ça... Je dois bien avouer que je finis la journée d'assez mauvaise humeur, ce qui n'arrange pas mon dos de plus en plus bloqué à cause duquel je n'ai pas pu faire de fil aujourd'hui... Y'a des jours, comme ça... Allez, courage, fuyons : sous la couette en quatrième vitesse pour que cette dure journée s'achève enfin, ça ira mieux demain !