Chaleur écrasante aujourd'hui : il fait 28°C dehors, pas loin de 32°C dans le camion. On tourne en rond en cherchant un peu de fraîcheur mais ça reste difficile de ne pas être couvert de sueur ! Je pense surtout aux artistes qui seront sur scène ce soir : il est clair que ça va être assez horrible pour eux... Même les poules cherchent de la fraîcheur, comme celle-ci que je trouve installée dans un trou, à l'ombre du camion, avec ses poussins ! J'en profite d'ailleurs pour vous raconter l'histoire de ces poussins : figurez-vous qu'à Montigny-Lès-Metz, comme je l'avais déjà expliqué, nous étions allés voir un spectacle avec une dresseuse de poules. Carole et elles avaient discuté, comme deux passionnées de poules qu'elles sont, et Diane (la dresseuse) avait donné cinq de ses poussins à Carole. Carole a tout d'abord essayé de mettre ces cinq poussins avec une poule à elle, qui en avait eu deux : elle se disait "Bah, deux ou sept, les poules ne savent pas compter de toute façon!". Mais, qu'elle sache compter ou pas, sa poule ne s'est pas laissée abuser et a commencé à "piquer" les poussins qui n'étaient pas les siens quand on a fait une première tentative. Carole a donc essayé autre chose : elle avait une autre poule qui n'avait pas encore ses poussins mais qui était en train de couver deux oeufs. L'air de rien, Carole lui a enlevé les deux oeufs, et a mis à la place les cinq poussins orphelins. Eh bien ça a marché, la poule les a adoptés ! Voici donc la famille tapie dans le trou du terrain pour tenter de se maintenir au frais !

Plus loin se promène la "vilaine" poule (celle qui ne voulait pas adopter les cinq poussins), avec son coq, pas peu fier, et un des deux poussins nés à Rotterdam (le second se balade un peu plus loin).

Je fais le tour du chapiteau et prends quelques photos car je veux participer au concours photo Fnac qui a lieu tous les ans et qui cette année a pour thème "Mon voisin, ma tribu, mon monde". Je me suis dit que présenter la vie quotidienne autour du chapiteau pouvait être intéressant. Firmin et Augustin se rafraîchissent avec le jet d'eau, Firmin court partout autour de son frère en riant comme un fou, c'est très drôle à regarder.

Pendant ce temps Johanna fait les balances sous le chapiteau, et Hubert s'amuse avec un cerceau (agrandissez la photo et regardez la position de ses pieds, c'est trop marrant!).

Et puis d'autres moments volés, dans l'après-midi :


Dans l'après-midi Didier me montre comment on peut ouvrir la capucine du camion (là où je dors, donc) : ça permet d'aérer un peu (pratique quand il fait super chaud!), mais surtout c'est très rigolo ! Marrant de pouvoir observer les choses d'en haut (sur la deuxième photo vous pourrez apercevoir, devant sa caravane, Sylvie qui se maquille avant le spectacle) ! Seul petit problème : je n'arrive pas à refermer le panneau toute seule... Il faut s'avancer suffisamment loin pour l'attraper vers le bout et avoir ainsi assez de force pour le tirer. Sauf que... vous l'avais-je dit ?... j'ai le vertige ! (ah bin ça on est un boulet ou on ne l'est pas!) Du coup je m'avance au maximum de ce que je peux, avec les jambes dans le vide, mais je n'arrive pas à me pencher vers l'avant. C'est idiot, je sais bien que mon point d'équilibre est beaucoup plus loin que ça et que je ne vais pas basculer en avant, mais j'ai cette sensation d'être happée par le vide. Du coup je tends le bras bêtement, j'ai l'impression d'aller très loin, mais ce n'est clairement pas assez pour attraper le panneau au bon endroit ! Je me dis donc que j'éviterai de l'ouvrir en grand quand Bruno ne sera pas là ! En tout cas, en plaçant des cales je peux quand même l'entrouvrir, juste pour faire un petit courant d'air. Il est chouette mon camion ! :-D