La nuit tombe sur ma vie qui lentement s’enfuit.
S’abandonner dans un cri aux profondeurs de l’ombre
Vers une éternité paisible me porte sans encombre.
Ce qu’il doit advenir n’est pas ce qui compte.
A l’orée des souvenirs, l’horizon s’estompe.
Je tiens dans mes mains le sort de mon âme
Et pourtant, le temps s’écoule et m’affame.
Que ne voulions-nous combler nos solitudes infâmes
A coups de rires et de promesses aussi insanes !
Il pensait (le poète) que je l’avais tué et oublié,
Que je m’étais en allée sur la pointe des pieds.
Il se trompait si fort que je suis revenue
Quand le souffle du néant m’a soutenue.
Je voulais lui dire…A quoi bon tout est dit !
Il n’a rien compris. Et les heures où j’écris
Passent et trépassent au bonheur qui gémit.
La nuit étend son long manteau de suie.
Tandis que s’éteignent, une à une, les bougies
Laissant l’aurore naître sans un bruit.
Ores, je sais qui j’étais et ce que je suis.
Nul regret à présent ne me poursuit…
Valéri@ne
J'aime beaucoup ma mie, il est superbe!******
Besitos☼
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