J'ai encore eu un mal de chien à m'endormir hier soir : les gars du parking semblaient vouloir dire au revoir à leur façon ! C'est fou parce que vu le bruit tous les soirs on s'était dit que ça allait être le gros bordel samedi, or ça a été très calme, au contraire. Mais là ils se rattrapent ! En fait ça ne dure pas très tard, mais c'est juste quand on se met au lit, et la cabine est si sonore qu'on ne peut pas en faire abstraction...

Ce matin je n'ai pas les enfants très longtemps car il est prévu de partir dès que le démontage sera terminé et les convois accrochés. Avant de partir je voulais m'occuper de rouler mon tuyau (mon nouveau travail que je sais faire!), mais quand je sors c'est trop tard, il est déjà décroché et rangé. Bouhouhou... Je me sens encore inutile, y'en a marre... Du coup je prends le temps de photographier le poster que j'ai eu à Noël pour décorer un peu la cabine : c'est-y pas joli, ça ?! (oui, non, pas la photo qui est un peu pourrie, mais le dessin!)

Pour le début de la route nous montons, Bruno et moi, avec Anaïs. Nous disons au revoir à la belle centrale, ci-dessous une petite photo en rab sur laquelle on voit bien les quatre grandes cheminées !

Nous repassons aussi par Saint-Martin d'Abbat, le "village aux boîtes aux lettres", que je n'avais pas eu le réflexe de prendre en photo à l'aller. Ce village a en effet la particularité de montrer des boîtes aux lettres originales. Tout le monde n'a pas joué le jeu, mais il y en a quand même pas mal. Voici quelques exemples :

Ce qui est marrant c'est de voir la personnalité de chacun qui ressort dans la boîte aux lettres, et puis ça donne une cohésion au village, je trouve ça vraiment chouette (bon là en gros j'ai mis les plus voyantes!).

Le midi nous changeons : Bruno reste avec Maurice, qui prend le volant pendant qu'Anaïs va dans le camion de Bernard, et je rejoins Sylvie dans son camion. Comme elle ne savait plus si je venais avec elle, elle manque de partir sans moi ! Je reviens tranquillement de la station quand je vois que les convois partent. Je commence à courir, non pas parce que je crains qu'on m'oublie mais pour que Sylvie ne prenne pas de retard à cause de moi. Maurice m'aperçoit dans son rétro et je le vois qui prend rapidement la CB : il est en train de dire à Sylvie de ne pas partir ! Nous en rions, elle me dit que par contre ils ont toujours fait très attention aux enfants dans ces cas-là, parce que c'est vite fait d'en oublier un, en croyant qu'il est avec quelqu'un d'autre !

Nous arrivons assez tôt à Monthodon, le temps de ramasser nos affaires et nous repartons chez nous, accompagnés d'Anaïs que nous déposons chez sa mère, car c'est sur notre chemin. Cette tournée était un peu courte à mon goût, mais enfin c'est mieux que rien. J'ai quand même hâte de repartir !