Georges.'s favorite articles

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  • Solidarité avec l’Ukraine

    Face au drame ukrainien avec mon ami Alain Lefebvre, nous avons voulu participer à l’élan de solidarité en affrétant un véhicule utilitaire pour acheminer de l’aide d’urgence à la frontière Slovaque. Retour sur cette mission humanitaire pleine d’imprévus.

  • LETTRE DE CREANCE

    (…) J’écris : je parle avec toi, je me parle. Avec des mots d’eau, de flammes, d’air et de terre, nous inventons le jardin des regards. Miranda et Ferdinand se regardent, interminablement, se fixent dans les yeux, - jusqu’à se pétrifier. Une façon de mourir comme tant d’autres. Là-haut, les constellations écrivent toujours les mêmes syllabes ; nous, ici-bas, nous écrivons le nom de notre mort. Si le couple est couple, c’est loin de l’Éden. Nous sommes les expulsés du Jardin, nous som…

  • Mon Année ... 1968 !

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    1968 ... pour certains c'était Mai 68 ... comme une Révolution ... pour d'autres c'était ... bof ... ils n'étaient même pas nés !!! pour moi c'était l'année de mon Service Militaire ! Eh oui, il y a 50 ans, on donnait encore 16 mois de notre vie à la Nation ! Du temps perdu pour certains ... une occasion de progresser pour d'autres ! J'ai un tiroir avec pas mal de photos de cette période et je vais partager ça, avec ceux que ça intéresse, sous forme d'article pour pouvoir modifier les chose…

  • 2019-01-01 Bonne Année !

    [Deutsch] www.ipernity.com/blog/team/4715936 [English] www.ipernity.com/blog/team/471593 2 Rapport des consultants Bonne année à tous ! Chers membres et amis d‘ipernity ! Il y a deux ans, en décembre, nous avons appris la mauvaise nouvelle que l'éternité d‘ipernity allait prendre fin après seulement 10 ans d'activité. Aujourd'hui, ipernity existe toujours - grâce à votre engagement et à votre loyauté, ainsi qu'à l'engagement de certains bénévoles qui sont acti…

  • MAIS ELLE

    Elle ne vit que par sa forme Elle a la forme d'un rocher Elle a la forme de la mer Elle a les muscles du rameur Tous les rivages la modèlent. Ses mains s'ouvrent sur une étoile Et ses yeux cachent le soleil Une eau lavée, le feu brûlé Calme profond calme créé; Incarnant l'aube et le couchant Pour en avoir connu le fond Je sers la forme de l'amour Elle ce n'est jamais la même Je sers des ventres et des fronts Qui s'effacent et se transforment Fraîche sais…

  • KATIE MELUA

    Bon weekend à tous....! Avec cette voix superbe pour l'éclairer, et le réchauffer... (Deux vidéos que vous apprécierez peut-être...?)

  • LE DEMON DE MIDI

    Un rire sincère est un rayon de soleil dans une maison. William Trackeray Qui de vous n'a pas regretté cet âge où le rire est toujours sur les lèvres. Jean-Jacques Rousseau

  • VENDREDI OU LES LIMBES DU PACIFIQUE

    .....Après avoir couru allégrement entre les blocs rocheux, puis sauté de l’un à l’autre, comme il avait vu Vendredi le faire cent fois, il arriva bien vite au point où il fallait se coller à la paroi et progresser en grippant de ses vingt doigts dans toutes ses anfractuosités. Là, il éprouva un immense mais assez suspect soulagement en retrouvant le contact direct de l’élément tellurique. Ses mains, ses pieds, tout son corps nu connaissaient le corps de la montagne, ses lisseurs, ses effritemen…

  • C'EST VRAI QUE JE NE SUIS PAS N'IMPORTE QUI

    En ces temps tourmentés le rire est salvateur alors sans modération avec Pierre DESPROGES.... « La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds.» (Bertolt Brecht) "L’humour, c’est le droit d’être imprudent, d’avoir le courage de déplaire, la permission absolue d’être imprudent" (Pierre Desproges) Je vous souhaite un merveilleux week-end. Amitiés Fabienne

  • LILI MARLENE

    Pour l’écrivain américain John Steinbeck, Lili Marleen était «la plus belle chanson d’amour de tous les temps» Au-delà des deux conflits mondiaux, Lili Marleen délivre un message universel, bien loin des chansons de marins ou de soldats écrites à l’époque, « un message d’amour triste et nostalgique qui rappelle la tragique réalité de la grande solitude de l’être humain. Un poème qui parle aux adultes sevrés de leur enfance, aux fils séparés de leurs mères, aux maris frustrés de leurs épouses, aux pères privés de leurs filles, aux amants qui se languissent de leurs maîtresses. Et réciproquement. Un chant qui redonne une incroyable présence à ces silhouettes d’hommes ou de femmes croisées peut être une seule fois dans une vie, jamais abordées, jamais étreintes, mais qui les embellissent soudainement, qui les idéalisent pour en faire l’unique objet de leurs désirs. (…) Il s’agit de la déshérence universelle, de l’infinie mélancolie de l’inhumaine condition ».

  • PAROLE DU REVE

    Alors que là-haut Me revenait le rêve J’étais seul Oiseau à l’orée de la nuit. Sans me faire verbe Il a légué à l’encre ses éléments Et à mon sang Un peu de ses forêts et de ses mystères. J’ai appris comment le vent Peut devenir un heaume pour ses voyages, J’ai appris comment laisser dans son viatique Mon nuage Les talismans de mon siècle Et un ciel qui troquait Les maximes contre les jours. De ce rêve je ne connais que ces mains Qui étreignent des arbres Gorgés d’a…

  • LE SERPENT QUI DANSE

    BELLE D'ABANDON
    Que j’aime voir, chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns, Comme un navire qui s’éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain. Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d’amer, Sont deux bijoux froids où se mêle L’or avec le fer. A te voir marcher en cadence, Belle d’abandon, On dirait un…

  • NUAGES IMMOBILES

    "Les poètes sont les papillons de l'éternel. Leur âme est forte et leur corps fragile. Ils traversent la vie terrestre en battant des ailes frêles et irisées, puis disparaissent dand l'air" (Shan Sa) Poétesse et peintre d'origine chinoise, d'écriture française. ________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

  • LES REFLETS

    À André Gill. Mon œil halluciné conserve en sa mémoire Les reflets de la lune et des robes de moire, Les reflets de la mer et ceux des cierges blancs Qui brûlent pour les morts près des rideaux tremblants. Oui, pour mon œil épris d'ombre et de rutilance, Ils ont tant de souplesse et tant de nonchalance Dans leur mystérieux et glissant va-et-vient, Qu'après qu'ils ont passé mon regard s'en souvient. Leur fascination m'est douce et coutumière : Âmes de la clarté, soupirs de la lu…

  • PACHAMAMA

    Las Hermanas Caronni sont, comme leur nom l'indique, des soeurs, des jumelles même. Nées en Argentine puis installées en Europe, Laura et Gianna transposent leur dualité dans la musique : violon et clarinette, Amérique latine et Europe, tango et musique classique. L'alchimie au sein de la fratrie est telle que toutes ces influences se conjuguent avec harmonie, oscillant entre nostalgie et joie de vivre.

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