Je me pose sur son cœur,

Enchaine mes battements aux siens

Fébrile, j’attends l’heure



Où je me repose enfin.



De longs sillages s’immiscent,

Se glissent entre nos peaux.

Le ciel alors s’embrase,

Faisant luire sur nos courbes,

Un peu de poussière de soleil couchant.

Ses caresses et ses mots s'envolent vers moi.

mélange intime de murmures envoutants

auréolant mes désirs secrets d'une lueur cent fois imaginée.

Le creux de son épaule acceuille ma tête

petit bout de puzzle savamment imaginé

Ma quiétude se love dans cette simplicité.