
PIC.Monkey
Folder: Créations
C'est toujours ton miroir brisé ...........Mon pau…
|
|
|
|
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Et du calme jardin qui soudainement luit, ........…
|
|
|
|
Découvrez Bruno Walter !
Comme sont morts les preux, dans la gloire et le sang,
Au soir du jour frappés au coeur d'un fer puissant,
Le soleil, chevalier bardé d'or qui s'irise,
Dans le champ de l'azur, tout sanglant, agonise.
De son sein, à longs flots jaillit la pourpre en feu,
Qui coule, se propage et s'épand dans le bleu
Comme un golfe profond que le soir violette,
En avançant à pas lents d'ombre qui halète.
Tout là-bas, un petit nuage rose court,
Flocon que fouette un vent dans le ciel qu'il parcourt ;
Tandis qu'à l'Occident s'efface la féerie,
La nuit sur elle ayant tire sa draperie...
II
C'est le soir. Au jardin nulle aile ne voltige.
Chaque fleur endormie est droite sur sa tige.
Les grillons sont muets, sous les herbes tapis,
Et les vents fatigués semblent tous assoupis.
Même la brise au souffle à peine perceptible
Qui fait frémir la feuille à la branche flexible,
Sommeille, et l'onde fraîche est tranquille au bassin
Où le jour les oiseaux vont boire, par essaim.
Précédant le lever des étoiles, la lune
Apparaît pleine et pâle au fond de l'ombre brune,
Et du calme jardin qui soudainement luit,
Un lent parfum s'élève et plane dans la nuit ALBERT LOZEAU
Segur que tomba, tomba, tomba I ens podrem allibe…
|
|
|
|
http://www.deezer.com/listen-681429
L'estaca
L'avi Siset em parlava
De bon matí al portal,
Mentre el sol esperàvem
I els carros vèiem passar.
Siset, que no veus l'estaca
On estem tots lligats ?
Si no podem desfer-nos-en
Mai no podrem caminar !
(refrain)
Si estirem tots, ella caurà
I molt de temps no pot durar :
Segur que tomba, tomba, tomba !
Ben corcada deu ser ja.
Si tu l'estires fort per aquí
I jo l'estiro fort per allà,
Segur que tomba, tomba, tomba
I ens podrem alliberar.
Però, Siset, fa molt temps ja :
Les mans se'm van escorxant,
I quan la força se me'n va
Ella és més ampla i més gran.
Ben cert sé que està podrida
Però és que, Siset, pesa tant
Que a cops la força m'oblida.
Torna'm a dir el teu cant É
L'avi Siset ja no diu res,
Mal vent que se l'emportà,
Ell qui sap cap a quin indret
I jo a sota el portal.
I mentre passen els nous vailets
Estiro el coll per cantar
El darrer cant d'en Siset,
El darrer que em va ensenyar
L'Estaca (traduction)
---------------------
LE PIEU
Grand-père Siset me parlait ainsi
De bon matin sous le porche
Tandis qu'attendant le soleil
Nous regardions passer les charrettes
Siset, ne vois tu pas le pieu
Où nous sommes tous attachés?
Si nous ne pouvons nous en défaire
Jamais nous ne pourrons avancer!
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C'est sur qu'il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C'est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer
Mais Siset ça fait longtemps déjà
Mes mains à vifs sont écorchées!
Et alors que mes forces me quittent
Il est plus large et plus haut.
Bien sur, je sais qu'il est pourri
Mais aussi Siset, il est si lourd
Que parfois les forces me manquent
Rechante moi ta chanson.
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C'est sur qu'il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà.
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C'est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer.
Grand-père Siset ne dis plus rien
Un mauvais vent l'a emporté
Lui seul sait vers quel lieu
Et moi je reste sous le porche.
Et quand passent d'autres gens
Je lève la tête pour chanter
Le dernier chant de Siset
Le dernier qu'il m'a appris
Si nous tirons tous, il tombera
Cela ne peut durer longtemps
C'est sur qu'il tombera, tombera, tombera
Bien vermoulu, il doit être déjà
Si tu le tires fort par ici
Et que je le tire fort par là
C'est sur il tombera, tombera, tombera
Et nous pourrons nous libérer
Quand c'est la vie elle-même qui nous pousse à ac…
|
|
|
|
http://fr.wikipedia.org/wiki/Llu%C3%ADs_Llach
http://www.lluisllach.fr/chanson-lluis-llach-venim-del-nord.php
Venim del nord,................ We come from north,
venim del sud, ..............we come from south
de terra endins,............ from inner land
de mar enll.................... from sea away
i no creiem en les fronteres .....................and we don't believe in frontiers
si darrera hi ha un company.................... if there's a fellow behind
amb les seves mans esteses .................with his hands opened
a un pervindre alliberat............................. to a liberated time to come.
I caminem per poder ser ..............................And we walk to be able to be
i volem ser per caminar. ...............................and we wanna be for walking.
Venim del nord,............................................... We come from north,
venim del sud,.................................................... we come from south
de terra endins,........................................................ from inner land
de mar enll................................................................... from sea away
i no ens mena cap bandera .............................and no flag drives us
que no es digui llibertat,........................................ if it's not the freedom one,
la llibertat dels meus companys............................. freedom of my fellows.
I volem ser per caminar.................................... And we wanna be for walking
i caminar per poder ser....................................... and walk to be able to be.
Venim del nord, .................................................We come from north,
venim del sud,.................................................... we come from south
de terra endins, ..........................................from inner land
de mar enll....................................................... from sea away
i no sabem himnes triomfants .....................................and we don't know winning hymns
ni marcar el pas del vencedor nor.............................. mark time of the victor
que si la lluita ‚s sagnant........................................... that if the fight is bloody
ser... amb vergonya de la sang. ...............................it will be for shame of blood.
I caminem per poder ser................................ And we walk to be able to be
i volem ser per caminar............................................ and we wanna be for walking.
Nous venons du Nord, nous venons du Sud
de l'intérieur du pays, d'au-delà des mers
et nous ne croyons pas aux frontières si derrière
il y a un ami
la main tendue vers un avenir de liberté.
Et nous marchons pour exister
et nous voulons exister pour marcher.
Nous venons du Nord, nous venons du Sud
de l'intérieur du pays, d'au-delà des mers
et aucun drapeau ne nous guide
qui ne proclame la liberté
la liberté de la vie toute entière qui est la liberté de
mes compagnons.
Et nous voulons exister pour marcher et marcher
pour exister.
Nous venons du Nord, nous venons du Sud
de l'intérieur du pays, d'au-delà des mers
et nous ne connaissons aucun hymne triomphant
à la gloire du pas du vainqueur
parce que si la lutte est sanglante ce sera avec la
honte du sang.
Et nous voulons exister pour marcher et marcher
pour exister.
Nous venons du Nord, nous venons du Sud
de l'intérieur du pays, d'au-delà des mers
inutiles seront les chaînes d'un pouvoir toujours
prêt à rendre esclave
quand c'est la vie elle-même qui nous pousse à
accomplir chaque pas.
Et nous marchons pour exister et nous voulons
exister pour marcher.
Vaisseau......Chacun la même angoisse Sur le même…
|
|
|
|
Sur les passerelles à l'embarquement
Populaires ou premières, derrière ou devant
On monte les malles, des quais sur le pont
On charge dans les cales de l'acier, des jurons
Ne manque plus qu'un signe, du capitaine un mot
Des cabines aux cuisines
Sur le même bateau
Un doigt de champagne, un toast au départ
Dans les soutes le bagne et les heures de quart
Des soirées mondaines, des valses ou tangos
Aux ombres à la peine un mauvais tord boyau
En attendant l'escale, Athènes ou Macao
Sous les mêmes étoiles
Sur le même bateau
Au feu des machines souffre matelot
Près de la piscine les belles et les beaux
Des salles de moteur, des salons joyaux
Ici la sueur le plus grand luxe en haut
Mais vienne une tempête, une lame en sursaut
Toutes les âmes s'inquiètent
Sur le même bateau
Quand les astres s'en mêlent sur l'immense océan
Quand tout devient si frêle face aux éléments
Plus de rang plus de classe, plus de bagne ou de beau
Chacun la même angoisse
Sur le même bateau {x2}
Sur le même. sur le même bateau
Sur le même bateau
Bourgeons me redonnent ...........lumière à l'auto…
|
|
|
|
Coule s'écoule plus douce, plus douce
Ma vie dans sa course que l'eau d'une source
Manège de rêve qu'il pleuve ou qu'il neige
Toujours est en fleur
Ton prénom dans mon coeur
Volent s'envolent nos joies farandoles
Bourgeons me redonnent lumière à l'automne
A chaque sourire tes yeux me dessinent
La vie en couleur
Ton prénom dans mon coeur
Berce tendresse que naissent et renaissent
Toujours les promesses de notre jeunesse
Comme on s'éternise le temps des cerises
Le goût du bonheur
Ton prénom dans mon coeur
Coule s'écoule plus douce, plus douce
Ma vie dans sa course que l'eau d'une source
Manège de rêve qu'il pleuve ou qu'il neige
Toujours est en fleur
Ton prénom dans mon coeur
(Instrumental)
Comme on s'éternise le temps des cerises
Le goût du bonheur
Ton prénom dans mon coeur
Coule s'écoule plus douce, plus douce
Ma vie dans sa course que l'eau d'une source
J'aurai je t'assure pour seule écriture
A ma dernière heure
Ton prénom dans mon coeur.
Donnez-moi votre air ............Qu`enfin je respi…
|
|
|
|
On garde un soleil
Au fond de nous
Un feu qu`on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d`hier
Tout à coup on espère
Au hasard d`un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire
Je n`attendais que vous
Je n`espérais que vous
J`ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n`attendais que vous
Nulle autre que vous
J`attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu`enfin je respire
On garde un peu d`or
Au fond de l`âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu`à ce jour de hasard
Et soudain on repart
On remplit nos yeux
D`autres couleurs
Est-ce qu`on y voit mieux ?
Est-ce qu`on est meilleur ?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire
Je n`attendais que vous
Je n`espérais que vous
J`ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n`attendais que vous
Nulle autre que vous
J`attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu`enfin je respire
Vous, vous
Je n`attendais que vous
Je n`espérais que vous
J`ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n`attendais que vous
Nulle autre que vous
J`attendais votre voix
Et vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu`enfin je respire
Je n`attendais que vous
Oh, je n`attendais que vous
Au fond de nous
Malgré tout
Malgré les douleurs
Je n`attendais que vous
Je viens de loin
Je n`espérais
N`espérais que vous
Je n`attendais que vous
Je n`attendais que vous
Et un jour une femme
|
|
|
|
Découvrez !
D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu
D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever
{Refrain1:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous
{Refrain2:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde
Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde
{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde
Partir ......Même pas pour aller chercher fortune.…
|
|
|
|
Découvrez !
Depuis l'enfance
Je suis toujours en partance
Je vais je vis
Contre le cours de ma vie
Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure
Partir Partir
Même loin de quelqu'un
Ou de quelqu'une
Même pas pour aller chercher fortune
Oh partir sans rien dire
Vivre en s'en allant
Et en s'envolant
Et les gens l'argent
Seraient du vent
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps...
Partir Partir
Même loin loin de la région du cœur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure
Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps
Et on n'appareille
Pour aucun soleil
Et pendant ce temps
On est vivant...
Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le cœur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure
Partir Partir
Même loin loin de la région du cœur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure
Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire
A l'heure où plus rien n'est sûr .......Quand la n…
|
|
|
|
Ce soir une fée
Dans un pays hanté
Ce soir
Ce soir une fée
D'une voix enchantée
Ce soir
A l'heure où l'on fait dormir
Des enfants de tous les empires
A l'heure où l'herbe respire
Où le vent souvent se retire
A l'heure où tout se ressent
Comme une blessure
Plus profonde encore
A l'heure où plus rien n'est sûr
Quand la nuit descend
Par une fissure
Ce soir...
Il était une fois
Quelque part dans un pays
Un pays qu'on ne connaît pas
Une fée
Qui avançait dans le froid
Avançait dans un mauvais temps
Tonight
J'ai allumé le soleil
Pour cet enfant dans son sommeil
J'ai réveillé la chaleur
Pour éclairer et sécher ses pleurs
J'ai rempli le jardin de fleurs
Pour chasser la nuit le froid
le malheur
J'ai rempli son chemin d'ivresse
De mille lumières
De mille couleurs
Ce soir
Il était une fois
Quelque part dans un pays
Un pays qu'on ne connait pas
Une fée
Qui avançait dans le froid
Avançait dans un mauvais temps
Tonight tonight
La la la.
Voir le premier geste et pas le dernier mot.......…
|
|
|
Découvrez !
Il faut vivre, l'azur au-dessus comme un glaive
Prêt à trancher le fil qui nous retient debout
Il faut vivre partout, dans la boue et le rêve
En aimant à la fois et le rêve et la boue
Il faut se dépécher d'adorer ce qui passe
Un film à la télé, un regard dans la cour
Un coeur fragile et nu sous une carapace
Une allure de fille éphémère qui court
Je veux la chair joyeuse et qui lit tous les livres
Du poète au polar, de la Bible à Vermot
M'endormir presque à jeun et me réveiller ivre
Avoir le premier geste et pas le dernier mot
Étouffer d'émotion, de désir, de musique
Écouter le silence où Mozart, chante encore
Avoir une mémoire hypocrite, amnésique
Réfractaire aux regrets, indulgente aux remords
Il faut vivre, il faut peindre avec ou sans palette
Et sculpter dans le marbre effrayant du destin
Les ailes mortes du Moulin de la Galette
La robe de mariée où s'endort la putain
Il faut voir Dieu descendre une ruelle morne
En sifflotant un air de rancune et d'espoir
Et le diable rêver, en aiguisant ses cornes
Que la lumière prend sa source dans le noir
Football, amour, alcool, gloire, frissons, tendresse
Je prends tout pêle-mêle et je suis bien partout
Au milieu des dockers dont l'amarre est l'adresse
Dans la fête tzigane et le rire bantou
On n'a jamais le temps, le temps nous a, il traîne
Comme un fleuve de plaine aux méandres moqueurs
Mais on y trouve un lit et des chants de sirènes
Et un songe accroché au pas du remorqueur
Jamais ce qui éteint, jamais ce qui dégoûte
Toujours, toujours, toujours, ce qui fait avancer
Il faut boire ses jours, un à un, goutte à goutte
Et ne trouver de l'or que pour le dépenser
Qu'on s'appelle Suzanne, Henri, Serge ou que sais-je
Quidam évanescent, anonyme, paumé
Il faut croire au soleil en adorant la neige
Et chercher le plus-que-parfait du verbe aimer
Il faut vivre d'amour, d'amitié, de défaites
Donner à perte d'âme, éclater de passion
Pour que l'on puisse écrire à la fin de la fête
Quelque chose a changé pendant que nous passions
À tant se pencher dans la poussière....... Elle di…
|
|
|
Elle en a vu de toutes les douleurs
En est revenue de tant de combats
Et a tellement tendu son coeur
Là où d'autres ont baissé les bras
Elle dit qu'après certains regards
Les mots deviennent dérisoires
On fait les choses
Parce qu'elles s'imposent
Sans se demander pourquoi
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
REFRAIN :
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oui mais c'est sa raison d'être
Sa raison d'être
Oh, elle en a essuyé des yeux
Elle en a baissé des paupières
Oubliant même que le ciel est bleu
À tant se pencher dans la poussière
Elle dit qu'on peut toujours trouver
Des excuses pour ne pas bouger
Elle, elle préfère encore se taire
Et faire ce qu'elle a à faire
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
REFRAIN (x2)
Oh, elle en a brisé des silences
Poussé des cris contre des murs
Avec pour écho l'indifférence
Et des rancunes encore plus dures
Car aujourd'hui, si l'existence ici
Ne se limite qu'à la survie
Il faut savoir qu'une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
C'est peut-être une goutte dans la mer
C'est peut-être une goutte dans le désert
Une goutte dans le désert
Oui,mais c'est sa raison d'être
REFRAIN
Oui mais, c'est ma raison d'être aussi
Oui mais, c'est notre raison d'être
Si tu suis mon regard,............... tu verras de…
|
|
|
Découvrez !
Trop longtemps, cent fois trop longtemps
Que j' suis tout seul
À fumer jusqu'au bout du filtre blanc chaque menthol
À regarder l'océan qui convole
Avec les yachts de ces millionnaires, débonnaires
Qui pissent, le ventre à l'air, dans la mer
{Refrain:}
Si tu suis mon regard, tu verras des doutes
Des gens qui partent tard, tard au bord de la route
Tu verras le soleil qui recule d'un pas
Qui devient vert bouteille et comment c'est chez moi
Trop longtemps, cent fois trop longtemps
Que je suis tout sale
Que j'attends quel que soit le temps qui m'est fatal
Que je regarde le grand mur blanc qui se décale
L'amour est un éphémère glace et verre qui casse
Dès qu'il est triangulaire
{au Refrain}
Si tu suis mon regard, tu verras des plaines
Des taxis et des gares, gares, gare à la migraine
Tu verras tout vermeil, tu verras tout plus bas
Tu liras tout Verlaine, tu rentreras chez moi
Chez moi
Trop longtemps, cent fois trop longtemps
Que j' suis tout seul
Tout seul, tout seul
Trop longtemps, cent fois trop longtemps
Que j' suis tout seul
Tout seul, tout seul, tout seul
Tout seul, tout seul
{au Refrain}
Si tu suis mon regard, tu verras des plaines
Des taxis et des gares, gares, gare à la migraine
Tu verras tout vermeil, tu verras tout plus bas
Tu liras tout Verlaine, tu rentreras chez moi
Chez moi, chez moi, chez moi
Tu verras tout plus bas
Et ta force, elle est là sous ton écorce .........…
|
|
|
!
!Loin
Dans mon vertige
Je suis loin
Juste au coin du vide
Et qui suis-je
Quand rien ne m'oblige
Loin
Loin Ta couleur, toujours
Désert splendide C'est l'amour, mais l'amour c'est la douleur
Je n' vois rien Cherche encore, encore et encore
Et le noir me guide Et même ta souffrance, c'est ta chance peut-être
Tous les mots Dans ton ventre, dans ta tête
Meurent dans mon piano Elle vit ta musique, et un jour magique
Loin C'est l'orage, comme du fond d'un paysage
Dans ta tête et dans ton ventre, elle entre
Loin La musique, les mots sont des animaux sauvages
Et je cherche
Le ciel et l'inverse
Loin Loin mais va plus loin
Dans mon vertige Et ta force, elle est là sous ton écorce
Mais prodige Sois rebelle, ta défaite est belle
Chose unique au monde Ecris comme tu cries, écris et déchire
Une rose Recommence, recommence
Qui dure une seconde Un beau jour, tout sortira du silence
Loin Le courage, et au bout du mot courage: la rage
Mais unique au monde, le jour où la rose explose
Loin Ce jour-là, il n'est plus ni gai ni triste, l'artiste
Il est lui, sous la pluie, dans tous les soleils
Dans tous les soleils oui, au-dessus du beau, là haut
Il a retrouvé la flamme, son âme est comme une lame
Loin Sa fureur de vivre, c'est pas dans les livres c'est dans lui
Sa grand-voile dans les étoiles, il s’envole, il s'envole
Même saoulé de coups, de tout
Même s'il doit souffrir encore
Loin Tout s'envole, son coeur, son corps
Même si c'est jamais fini
Rien qu' pour qu'on lui dise je t'aime
Même s'il doit mourir, oui même
Il poursuit son aventure Ses chagrins, ses déchirures
Il est loin
Loin Loin
Loin Loin
Tu dois briller dans le soleil ...............Toi…
|
|
|
|
Découvrez !
A force de noyer les peines
Qui vous mettaient le cœur en carême
A trop pouvoir, à trop donner
A trop de tout, à trop aimer
Le temps traîne dans son sillage
Les requiem et les visages
Tu dois planer
Ne plus voir les yeux qui fascinent
C'est pas un truc qu'on imagine
On ne comprend pas quand on est môme
On est tout seul dans son royaume
Avec les larmes, avec le temps
On fait la part de l'important
Tu dois planer
Tu dois planer au paradis
Si c'est aussi joli qu'l'on dit
Tu dois briller dans le soleil
Toi qu'avais les yeux arc-en-ciel
Tu dois planer
Tu dois planer
On croit que tous les jours sont bleus
On prend la tendresse comme un jeu
C'est seulement quand il est midi
Qu'on s'aperçoit qu'on a grandi
Toi qu'avais le cœur cathédrale
Tu dois briller dans les étoiles
Tu dois planer
Tu dois planer au paradis
Si c'est aussi joli qu'l'on dit
Tant pis si c'est un peu idiot
Mais pour le dire on a qu'les mots
Je voudrais pour que tu t'souviennes
Te dire une dernière fois que j't'aime
Tu dois planer
Tu dois planer au paradis
Si c'est aussi joli qu'l'on dit
Tu dois briller dans le soleil
Toi qu'avais le cœur arc-en-ciel
Tu dois planer
Tu dois planer....
Quand la vie te fait si mal ...........Que même l…
|
|
|
Appelle Docteur Tendresse
Il guérit presque tout
IL réconforte et il rassure
Les malades et même les fous.
Ahhh Docteur Tendresse
Dans ta trousse, que des câlins,
De la chaleur, presque du bonheur
Et des baumes anti-chagrins
Anti-chagrins.
Quand la nuit te fait trop peur
Et n'en finit plus de rajouter des heures
Tu aimerais appeler ta mère
Il ne te reste qu'une chose à faire
Quand la mort te fait trembler
Et son grand trou noir pour l'éternité
Y'a plus de Dieu, y'a plus d'enfer
Il ne te reste qu'une chose а faire
Appelle Docteur Tendresse
Il guérit presque tout
IL réconforte et il rassure
Les malades et même les fous.
Ahhh Docteur Tendresse
Dans ta trousse, que des câlins,
De la chaleur, presque du bonheur
Et des baumes anti-chagrins
Anti-chagrins.
Quand la vie te fait si mal
Que même la douleur devient banale
Y a trop de noeuds dans tes viscères
Il ne te reste qu'une chose à faire
Docteur Tendresse
Pour les caresses
Il te prend dans ses bras chauds
Et doucement juste ce qu'il faut
Docteur Tendresse
Te guérit presque tout
Il réconforte et il rassure
les malades et même les fous.
Ahhh Docteur Tendresse
Dans ta trousse que des câlins,
De la chaleur, presque du bonheur
Et des baumes anti-chagrins
Anti-chagrins.
Appelle Docteur Tendresse
Il guérit de presque tout
Il réconforte et il rassure
les malades et même les fous.
Ahhh Docteur Tendresse
Dans ta trousse que des câlins
De la chaleur, presque du bonheur
Et des baumes anti-chagrins
Anti-chagrins.
Docteur Tendresse .
Un ancien m'a demandé " tu viens d'où " ? .......J…
|
|
|
Non, les nouvelles sont pas bonnes
Mais dans mon coeur il fait beau
Alors j'ai délaissé le rhône qui m'emportait
Comme un vieux tonneau
J'ai menti à personne j'ai simplement fait un saut
Du côté de ces mômes qui vivent dans le Ferlo
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu viens d'où " ?
Je lui ai dit j'arrive de chez les fous
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu vas où " ?
Ramener un peu de vous chez nous
Non, les nouvelles sont pas bonnes
Mais dans mon coeur il fait chaud
Alors j'ai préféré laisser les hommes se bousculer dans le métro
Et moi je n'ai trahi personne j'ai meme laissé mon égo
Aux côté de ces mômes qui vivent dans le Ferlo
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu viens d'où " ?
Je lui ai dit " je viens de chez les fous "
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu vas où " ?
Ramener un peu de vous chez nous
Comme c'était bien? comme j'étais bien à vos côtés
Sur le bord du fleuve j'ai vu vos mains me dire reviens mais J'ai dû y aller
Retrouver ma vie et dire à ma mama
Tu sais j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Hé Mon enfant " Tu vas où " ?
Et bien moi je rentre chez les fous
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu viens d'où " ?
Je lui ai dit j'arrive de chez les fous
Et là j'ai vu la vie sourire à la mama
Et puis j'ai vu la pluie faire rire les bambins
Un ancien m'a demandé " tu vas où " ?
Ramener un peu de vous chez nous
J'ai vu la vie , j'ai vu la pluie
Et je rentre chez les fous
Et je ramène un peu de vous chez nous
Jump to top
RSS feed- Latest items - Subscribe to the latest items added to this album
- ipernity © 2007-2025
- Help & Contact
|
Club news
|
About ipernity
|
History |
ipernity Club & Prices |
Guide of good conduct
Donate | Group guidelines | Privacy policy | Terms of use | Statutes | In memoria -
Facebook
Twitter