
Texture
Folder: Créations
textures et effets
Aquarelle
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Capucine
Le visage plongé à Terre Clore un instant ses paup…
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Tout ce vacarme
Taché de larmes
Jusqu'au bout desarme
Tout n'est pas dit
A peine décrit
Tiré de l'oubli
Le temps de dire
Le temps de taire
Le temps de faire juste reconnaissance
Le temps d'entendre
Juste un peu de silence
Rien d'important
Que l'essentiel
Une mesure absente
Un rien laissé
A la portée
D'une vie impuissante
Le temps d'écrire
Le temps d'entendre
Le temps de faire juste reconnaissance
Le temps d'entendre
Juste un peu de silence
Le visage plongé à Terre
Le visage plongé à Terre
Clore un instant ses paupières
Pour chercher ce qui nous éclaire
Pendant ce temps
Le temps s'enterre
Le temps de faire juste reconnaissance
Le temps d'entendre
Juste un peu de...
Juste un peu de silence.
Printemps
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Erzuli
Erzuli
Je l'ai vu là-haut
Là-haut
L'esprit éternel
M'émerveille
J'attends que coule la fontaine
(partie en arabe)
Un sourire
M'émerveille
Le printemps est arrivé jusqu'ici
Le palais de l'avenir
Grâce à toi
Est devant moi
Le printemps est arrivé jusqu'ici
Le printemps est arrivé
Le printemps est arrivé
Un sourire
M'émerveille
Je prends des sentiers peu faciles
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Sur fond noir
Je marche fragile comme une jonquille
Poussé au dos par un grand vent
Et toutes les pensées qui m'habillent
Me donnent un air de cerf volant
Je prends des sentiers peu faciles
Qui vont trainant sur les collines
Où des tas d'arbres un peu graciles
Me tendent leur bras et leurs racines
Je Voyage, Je Voyage
Et dans ma tête et dans mes reins
L'idée de toi fait son chemin (2x)
Je passe tranquille dans les forêts
J'arrête un soir sous une cascade
Pour y siffler un vieux menuet
Avec des oiseaux de parade
Je trouve la mer au bout du ciel
Dans l'eau les planctons étincellent
Et dans le noir toutes les étoiles
Gonflent mon äme comme une voile
Je Voyage, Je Voyage
Et dans ma tête et dans mes reins
L'idée de toi fait son chemin (2x)
Je croise sans fin des cabarets
Des zincs mouillés et des gens ivres
Dans les pays où le ciel livre
Des tonnes d'envies et de regrets
Je plonge mon coeur dans des regards
Où flottent ennuis et désespoirs
Puis je repars pour voir ailleurs
Si le monde enfoui n'est pas meilleur
Je Voyage, Je Voyage
Et dans ma tête et dans mes reins
L'idée de toi fait son chemin (2x)
Ouvre les yeux Et commence ta nouvelle vie
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DA pesar la muerte
En fin yo te encontre
Eres bien real ?
O eres el fruto de mis pensamientos ?
[Sophia :]
Me quieres tanto
Pero amor, yo no soy mas
Yo no soy que el sueño
Que tu querias tener vivo
[Cesar :]
Escribo las lineas de un libro
Que ya esta terminado
Por quien querer vivir
Si no es la realidad
[Sophia :]
Abre los ojos
Pon fin a tu agonia
Abre los ojos
Y empieza tu nueva vida
Cesar : ]
Malgrè la mort
Enfin je te rencontre
Es-tu bien réelle ?
Ou es-tu le fruit de mes pensées ?
[Sophia : ]
Tu m'aimes tant
Mais amour, moi je ne suis plus
Moi je ne suis qu'un rêve
Que tu aimerais avoir vivant
[Cesar : ]
J'écris les lignes d'un livre
Puisque que c'est fini
Pour qui vouloir vivre
Si ce n'est pas réel
[Sophia : ]
Ouvre les yeux
Pour donner fin à ton agonie
Ouvre les yeux
Et commence ta nouvelle vie
Voici qu’une île est en partance Et qui sommeillai…
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Une île
Une île au large de l’espoir
Où les hommes n’auraient pas peur
Et douce et calme comme ton miroir
Une île
Claire comme un matin de Pâques
Offrant l’océane langueur
D’une sirène à chaque vague
Oh, viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous disent d’être sages
Ou que vingt ans est le bel âge
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d’aimer
Une île
Une île au large de l’amour
Posée sur l’autel de la mer
Satin couché sur le velours
Une île
Chaude comme la tendresse
Espérante comme un désert
Qu’un nuage de pluie caresse
Oh, viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous cachent les longues plages
Viens mon amour
Fuyons l’orage
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d’aimer
Une île
Et qu’il nous reste à bâtir
Mais qui donc pourrait retenir
Les rêves que l’on rêve à deux
Une île
Voici qu’une île est en partance
Et qui sommeillait en nos yeux
Depuis les portes de l’enfance
Oh, viens
Viens mon amour
Car c’est là-bas que tout commence
Je crois à la dernière chance
Et tu es celle que je veux
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d’aimer
Une île
Pour n'être plus le pantin du hasard
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Découvrez
Puisque des filets nous retiennent
Puisque nos raisons nous enchaînent
Que rien ne brille sous nos remparts
Et puisqu'on n'atteint pas le ciel
A moins de s'y brûler les ailes
Et suivre les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu
Puisque les destins sont les mêmes
Que tous les chemins nous ramènent
A l'aube d'un nouveau départ
On n'apprend rien de nos erreurs
A moins de s'y brûler le coeur
Je suivrai les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu
A corps perdu
A corps perdu j'écrirai mon histoire
Je ne serai plus le pantin du hasard
Si toutes les vies sont des causes perdues
Les hommes meurent de n'avoir jamais cru
De n'avoir pas vécu ivres et sans fard
Soldats vaincus pour une guerre sans victoire
Et si ma vie n'est qu'une cause perdue
Je partirai libre d'y avoir au moins cru
A corps perdu
Chaos
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Je veux tes cheveux sous la neige
Quelque part au ciel de Norvège
Et puis te prendre par la main
Sous un soleil d'été romain.
Je veux des rendez-vous bizarres,
Dans un avion, dans un couloir,
Avec des frissons de rencontres,
Une heure de plaisir à nos montres.
Je veux que tes yeux brûlent encore
Aux premiers feux d'avant l'aurore
Et puis déposer sur tes lèvres
Le baiser d'un jour qui se lève.
Les plaisirs d'amour, bonjour.
Les plaisirs d'une heure, menteur.
Je veux que tes cris te trahissent,
Que tu m'attires comm'en enfer
Au plus profond d'un précipice
D'éclats de sang et de lumière.
Je veux briller dans ton miroir,
Deviner ton corps dans le noir
Et puis me noyer dans tes yeux
D'océan triste, d'océan bleu.
Je veux qu'on explose en douceur,
Que tu m'en veuilles, que tu en meures
Et délirer des mots d'amour
Au dernier feu d'un soleil lourd.
Les plaisirs d'amour, bonjour.
Les plaisirs d'une heure, menteur.
Je veux te faire devenir folle
Par des caresses, par des paroles
Et puis que ton c�ur me réponde
Comm'un écho du fond du monde.
Je veux aller plus loin encore,
Derrière l'amour, derrière la mort,
Ne plus atteindre aucun rivage
Et me confondre à ton image.
Je veux délirer mes amours
Jusqu'à l'aurore d'un nouveau jour
Et puis m'endormir avec elles
A la clarté d'un nouveau ciel.
Les plaisirs d'amour, bonjour.
Les plaisirs d'une heure, menteur.
Avec deux fois rien Tu peux aller plus loin
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Je t'écris des mots purs
J'ai gommé les ratures
Et là sur le papier j'ai effacé tes fautes
Au fur et à mesure
C'est pas d'la grande écriture
Juste un peu de lecture
Quelques instants volés
Qui se sont envolés
Au fur et à mesure
Et si le facteur assure
Avec deux fois rien
On peut aller très loin
Je serai là demain
Et de tes mains
Tu vas me décol'ter
Me décacheter
Et me déshabiller
Au fur et à mesure
Je n'suis pas vraiment sûre
Qu'aucune éclaboussure
De tes yeux jaillira
Lorsque tu me liras
Au fur et à mesure
D'aventure en rupture
J'ai connu des fractures
Mais ma plus belle bavure
C'est de t'avoir laissé
Au fur et à mesure
Et si le facteur assure
Avec deux fois rien
Tu peux aller plus loin
Tu seras là demain
Et de mes mains
Te désenvelopper
Te décacheter
Et te déshabiller
Au fur et à mesure
Et si le facteur assure
Avec deux fois rien
On peut aller très loin
On sera là demain
Et de nos mains
Se désenvelopper
Se décacheter
Et se déshabiller
Au fur et à mesure
Je t'écris des mots purs
J'ai gommé les ratures
Et là sur le papier j'ai effacé mes fautes
Au fur et à mesure ...
Je ne vois plus rien, de très urgent,
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youtu.be/ARKYcsSnuw4
A travers les entempéris,
Les mauvaises passes,
Les jours d'ennui,
Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as envie.
Je ne sais plus où courent tous ces gens,
Mais c'est sans doute très important,
Pour y passer, y passer, autant de temps,
Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,
Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as besoin,
Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là, tu reconnaitras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.
Près d'un piano désaccordé,
En attendant que vienne une idée,
Tu seras, tu seras, toujours, où me trouver
Je sais bien que le monde est grand,
Et qu'il faut regarder de l'avant,
Mais pense à moi, pense à moi si t'en as le temps.
Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi,
Si tu en as besoin.
Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là tu reconnaitras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.
Je te dis ça autant que j'en ris,
Puisque l'humour ne change pas la vie,
Pense à moi, pense à moi,
si t'as envie,
Je sais à peu près ce qui m'attend,
Et même après quoi courent les gens,
Je ne vois plus ne vois plus rien, de très urgent,
Pense à moi, pense à moi, hoo
Pense à moi, pense à moi...
Là au fond de mon jardin
A cultiver les fleurs du bien,
Hum... les fleurs du bien, hum...
Pense à moi, pense à moi hum...
Pense à moi,..., pense à moi...
Mais là au fond du jardin,
A cultiver les fleur, à cultiver les fleurs du bien, Pense à moi,
Pense à moi.
Quand le soir descend C'est une histoire ancienne…
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J'aime, tous les jours de la semaine
Du lundi au samedi, aucun problème
Le dimanche matin, idem
Ce n'est qu'en début d'après-midi
Que le temps s'alourdit
J'ai le blues du dimanche soir
J'ai le blues, le blues à grimper dans l'autocar
J'ai le blues, le blues, un mal au ventre, idées noires
J'ai le blues, le blues du dimanche soir
Embrassez vos parents, ce n'est qu'un au revoir
Porte d'Orléans à six heures moins le quart
En route pour l'internat, l'échec scolaire
L'humiliation lambda,violence ordinaire
C'est une histoire ancienne qui me colle à la peau
Un boulet que j'traîne dans mon sac d'ado
J'ai le blues du dimanche soir
Ce dégoût des cars qui vous fait broyer du noir
J'ai le blues, le blues du dimanche soir
Cette boule, ce nœud, gravés dans ma mémoire
J'ai beau me dire que tout ça c'est du passé
Qu'aujourd'hui je vis ma vie comme il me plait
Quand la nuit tombe sur le jour du seigneur
Y a toujours une ombre pour me pourrir le cœur
J'ai le blues, le blues du dimanche soir
Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
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Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière
grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver
En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux
Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes
vraiment riches et puissants
Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières
Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits
C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les inondations ont frappé les grandes villes
Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse
Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier le humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau
empoisonné
Car il ne reste que quelques
minutes à la vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...
Imprégnez-vous du cri du peintre ............ ..…
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Connaissez-vous le cri du peintre?
Ce chant sourd né de la contrainte
Quand le moindre ciel bleu l’éreinte
Il aborde la toile enceinte
Prête d’accoucher de ses craintes
Entendez-vous le cri du peintre?
Il tâtonne, cherche l’empreinte
Puis s’enflamme à guetter l’étreinte
De la gitane en demi-teinte
Nue qui pose en offrande sainte
Écoutez bien le cri du peintre!
Sa lampe de chevet éteinte
Là où la nature est défunte
Traquant dans le verre de l’absinthe
Le contour d’une coloquinte
Imprégnez-vous du cri du peintre
De l’homme pendu à son cintre
Du pillard qui ose l’enfreinte
Qui fait surgir l’eau de la plinthe
Fait de la putain une sainte
Barbouillez-vous du cri du peintre
Pour sa cible jamais atteinte
L’éclat d’un raisin de Corinthe
L’osier, l’eau, le parquet, la plinthe
L’allaitement du jour qui pointe
Picassez-vous du cri du peintre
Le cri de la craie qui veut vaincre
Et l’haleine, la toux, la quinte
La quête de tout et l’enceinte
Qui emmure les murmures du peintre
Connaissez-vous le cri du peintre?
image
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Porque yo no quiero dejar de creer
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Dice que la vida se hace con la suerte
Yo tengo la suerte de vivir en paz
Fui un poco de todo, un poco diferente
Sin politizar y sin poetizar
C´est comme ça, c´est comme ça... corazon
Como no me gusta la melancolia
Ando sin remedio buscando que hacer
El amor prefiero hacertelo de dia
Me gustan tus ojos y tu timidez
C´est comme ça, c´est comme ça... corazon
Refrain :
Porque yo no quiero dejar de creer
No tengo mucho que perder
Tengo la vida que quise tener
Pero no, no tengo nada que ocultar
Lo que vivi se olvidara
Lo que aprendi fue para continuar
Sabes bien, que hace ya tiempo
Que deje, de ser un tipo
Que hace todo bien, como los demas
Aprendi la vida con la diferencia
Que aprendi a mirarme sin ambiguedad
Vieron malos ratos sobre la conciencia
Pero no me gusta la fatalidad
C´est comme ça, c´est comme ça, corazon
El mundo se hace cargo de la cobardia
El dinero le hace daño a la felicidad
Quedate un poco mas que esta llegando el dia
Recuerda que mañana es solo un dia mas
Refrain
J'ai dit que la vie se fait avec la chance
moi j'ai la chance de vivre en paix
j'ai été un peu de tout, un peu différent
sans faire de politique sans faire de poésie
es asi, es asi, mon coeur
comme je n'aime pas la mélancolie
je vais de l'avant sans guérir en cherchant quoi faire
l'amour je préfère te le faire de jour
j'aime tes yeux et ta timidité
es asi es asi mon coeur
parce que je ne veux pas arrêter de croire
je n'ai pas grand chose à perdre
j'ai la vie que j'ai eu envie d'avoir
mais non, je n'ai rien à cacher
ce que j'ai vécu s'oubliera
ce que j'ai appris fut pour continuer
tu sais bien qu'il y a longtemps
que j'ai arrêté d'être un type
qui fait tout bien comme les autres
j'ai appris la vie avec la différence
que j'ai appris à me regarder sans ambiguité
ils ont vu de mauvais moments sur la conscience
mais je n'aime pas la fatalité
es asi es asi mon coeur
Le monde prend en charge la couardise
l'argent fait du mal à la félicité
reste un peu plus longtemps car le jour est en train d'arriver
rappelle -toi que demain est seulement un jour en plus.
Juste à l'endroit du coeur
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Ce soir il neige jusqu'en enfer
Il gèle à fendre des cailloux
Y a du blanc jusque sur la mer
Le ciel touche la terre au bout
Dehors il fait un froid de chien
Un froid de chagrin de décembre
Et de tous les cotés s'éteint
Le feu qui couve sous la cendre
Et pourtant, pourtant moi j'ai chaud
Je sue le sang et l'eau
Je brûle à l'intérieur
Juste à l'endroit du coeur
Pourtant moi j'ai chaud
J'ai le feu à la peau
Je brûle pour le pire
A l'endroit du désir.
Ce soir même le temps est gelé
Il fait pas bon trainer dehors
Les heures durent des années
Les quatre points marquent le nord
Le blizzard cogne à la fenêtre
Il y a du givre sur les étoiles
Même le jour se retient de naître
Pour ne pas déchirer la toile
Pourtant, pourtant moi j'ai chaud
Je sue le sang et l'eau
Je brûle à l'intérieur
Juste à l'endroit du coeur
Pourtant moi j'ai chaud
J'ai le feu à la peau
Je brûle pour le pire
A l'endroit du désir.
Et pourtant
J'ai chaud
Et pourtant
J'ai chaud
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