TREGUNC
TREGUNC
clocher chapelle TREGUNC
chapelle ST PHILIBERT TREGUNC
Chapelle de TREMALO PONT AVEN
chapelle ST PHILIBERT TREGUNC
chapelle ST PHILIBERT Trégunc
élégance,
les Papas 'Poule" en action,,
HOMMAGE à ERIC TABARLY
la louisette
Chapelle Saint-Tugdual
aigrette garzette
aigrette garzette
aigrette garzette
le printemps à PONT AVEN,
la belle ANGELE, PONT AVEN
le lézard en attente,
marcher sur les vagues,
vague à lame
mer agitée
tempête ULLA, la plus importante
la BRETAGNE souffre
les pecheurs toujours à quai,
un cheval peut en cacher un autre
doelan
retour de pêche DOELAN,
couleurs après midi DOELAN
doelan
DOELAN,
nos gabiers s'éclatent,
les choristes
Gabiers d'Artimon
nos gabiers d'Artimon
les choristes,
on va encore se payer un grain
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bois d'Amour PONT AVEN,


le Bois d'Amour est réellement d'une rare beauté, et les témoignages sont nombreux qui vantent les charmes romantiques de cette superbe hêtraie étirée sur le coteau et surplombant l'Aven. de là on a une vue délicieuse sur les toits de Pont-Aven comme l'a représentée Bernard. Les peintres américains, les premiers venus à Pont-Aven, hantaient déjà le bois et y passaient la journée avec leur attirail. Le grand moment du Bois d'Amour vient ce jour d'automne où Gauguin donne à Sérusier cette si justement célèbre Leçon de bretagne-peinture. Les dieux ont clairement montré alors combien ils appréciaient le culte ancestral qu'on leur rend en ce lieu en métamorphosant une simple plaquette de bois peint par deux hommes en Talisman pour l'humanité entière.
L'ancienne commune de Nizon est maintenant rattachée à celle de Pont-Aven. Le centre du village a peu changé depuis l'époque où Gauguin est venu avec ses amis présenter au recteur sa désormais si célèbre Vision après le sermon. Le grand calvaire, dont Gauguin s'est inspiré pour le Christ vert accompagne toujours la vieille église de granite avec ses attachantes statues en bois polychrome. Les ruines romantiques du château de Rustéphan ont fréquemment inspiré les artistes, avant de servir malheureusement de carrière aux amateurs de pierres taillées. Émile Bernard y a placé le cadre d'un roman resté inédit La Dame de Rustéphan. Une grande figure de la langue bretonne est attachée à Nizon, puisque c'est ici que Théodore de La Villemarqué passa sa jeunesse dans la propriété de sa famille au manoir du Plessis ; c'est là qu'il apprend le breton, la seule langue alors utilisée dans la campagne cornouaillaise, alors que chez lui on parle évidemment le français ; à 18 ans, en 1833, il commence à collecter d'anciens chants traditionnels, auxquels personne sauf de très rares érudits n'a prêté attention. La parution en 1839 de ses recherches connaît un immense succès, mais bientôt éclate une violente querelle entre ceux qui considèrent Le Barzaz Breiz comme un pur chef d’œuvre et ceux qui contestent l'authenticité du contenu que l'auteur a seulement rois en forme. Pendant un siècle et demi la question va diviser l'opinion bretonne avertie jusqu'à ce qu'on retrouve en 1964 les carnets manuscrits qui ont servi à l'élaboration du recueil et rendre enfin justice à La Villemarqué.
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L'ancienne commune de Nizon est maintenant rattachée à celle de Pont-Aven. Le centre du village a peu changé depuis l'époque où Gauguin est venu avec ses amis présenter au recteur sa désormais si célèbre Vision après le sermon. Le grand calvaire, dont Gauguin s'est inspiré pour le Christ vert accompagne toujours la vieille église de granite avec ses attachantes statues en bois polychrome. Les ruines romantiques du château de Rustéphan ont fréquemment inspiré les artistes, avant de servir malheureusement de carrière aux amateurs de pierres taillées. Émile Bernard y a placé le cadre d'un roman resté inédit La Dame de Rustéphan. Une grande figure de la langue bretonne est attachée à Nizon, puisque c'est ici que Théodore de La Villemarqué passa sa jeunesse dans la propriété de sa famille au manoir du Plessis ; c'est là qu'il apprend le breton, la seule langue alors utilisée dans la campagne cornouaillaise, alors que chez lui on parle évidemment le français ; à 18 ans, en 1833, il commence à collecter d'anciens chants traditionnels, auxquels personne sauf de très rares érudits n'a prêté attention. La parution en 1839 de ses recherches connaît un immense succès, mais bientôt éclate une violente querelle entre ceux qui considèrent Le Barzaz Breiz comme un pur chef d’œuvre et ceux qui contestent l'authenticité du contenu que l'auteur a seulement rois en forme. Pendant un siècle et demi la question va diviser l'opinion bretonne avertie jusqu'à ce qu'on retrouve en 1964 les carnets manuscrits qui ont servi à l'élaboration du recueil et rendre enfin justice à La Villemarqué.
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