Tôt, ce matin, je me suis promené
et laissé là ma voiture de côté


dans les bois, les arbres sont alignés,
et le vent balaie mon visage embrumé


ma vie est morne, elle me fait pitié;
je voudrais tant la rendre plus gaie


moi, à la quête d'un bonheur perdu,
derrière la haie, je me suis étendu


je regardais la nature autour de moi,
les oiseaux répondaient à mon désarroi


retrouvant le sourire, je me suis relevé;
je cherchais la paix et elle m'a trouvé.


Mars 2009