mes potes, mes poteaux, mes aminches, mes gisquettes , mes marlousins,mes copains et copines, mes camarades, mes "comme cul et chemise", mes ouvriers au talbin, mes tartignoles des Batignolles, mes pompons de Charenton, mes radasses de banlieue élevées au "sirop de la rue"...
J'ai plus appris la vie de vous que de certain(e)s qui voudraient s'ériger en moralistes et porter un jugement préremptoire surla vie de celles ou de ceux qui ne sont pas conformes à l'idée qu'ils se font de la BONNE MORALITé...
C'était mon coup de colère du matin, qui rejoint un article plus modéré délivré par LARA qui nous invite à la fois à lire ou relire un expert en moeurs de son ère : Henry MILLER et à écouter la musique italienne d'une époque dans laquelle j'aurais aimé vivre, avec les poètes, les musicos, plus près des caniveaux que des salons mondains...
Que les mânes de Prévert, de Simonin, d'AUdiard me pardonnent de ne pas les avoir cités ...
La Fontaine aura le dernier mot :
"Rien n'est plus dangereux qu'un ignorant ami :
Mieux vaudrait un sage ennemi."
Fables VIII 10
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