Depuis dix ans, l’usage de ces cabines a considérablement diminué. Bien souvent, elles servent plutôt de refuge en cas d’averse ou de point de rendez-vous.
Parfois même, elles sont victimes de vandalisme, comme celle proche de chez moi qui n'a plus de vitres ni devant ni derriére!
Parfois même, elles sont victimes de vandalisme, comme celle proche de chez moi qui n'a plus de vitres ni devant ni derriére!
« Aujourd’hui, elles occasionnent plus de frais qu’autre chose. Certaines ne rapportent pas plus de dix euros par an, le portable les a remplacées. Elles assurent de moins en moins un rôle social ou de sécurité civile. »
L’opérateur de téléphonie, depuis janvier, prend donc les choses en mains. En concertation avec les communes, il envisage de se séparer d’une large partie de ses cabines
Attention cependant, toutes les cabines ne disparaîtront pas. Pour le moment, jusqu’en février 2014, l’opérateur doit répondre aux obligations au titre du service universel. Celles-ci imposent de maintenir une cabine par commune de moins de 1.000 habitants et deux au-delà de 1.000 habitants, représentant 40.050 sur le territoire national, et 405 dans le département.
Un compromis rassurant pour certains habitants, qui continuent à les utiliser régulièrement. À l’instar des personnes d'Afrique du Sud qui appellent souvent leur famille au Maghreb et à Madagascar. Des cartes téléphoniques, pour appeler vers ces pays, existent, souvent moins chères que les appels à partir de téléphones portables.
Ensuite, toujours selon Orange, « l'obligation, au 1 er janvier 2015, que toutes ces cabines soient accessibles aux "PMR", c'est-à-dire aux Personnes à mobilité réduite ». Il en coûterait 2.700 € hors taxe par cabine, pour une mise aux nouvelles normes permettant aux handicapés de téléphoner depuis ces équipements.
Mais l'opérateur historique, qui a annoncé sa volonté de faire quasiment table rase du passé, se voit confronté à un refus catégorique de certaines communes.
En effet, tout le monde n'a pas de portable, contrairement à ce que beaucoup pensent. Et puis, cela peut aussi être très utile aux touristes. Ou pour les appels d'urgence, puisque l'on peut contacter, gratuitement, ces numéros depuis les cabines.
Mais Orange ne compte pas changer d'optique : « Ils nous disent, si vous voulez des cabines, vous n'avez qu'à les payer ! C'est encore une manière de se décharger sur les collectivités locales. C'est une solution radicale. Qu'on soit d'accord ou pas, ils passeront outre. »
Mais l'opérateur historique, qui a annoncé sa volonté de faire quasiment table rase du passé, se voit confronté à un refus catégorique de certaines communes.
En effet, tout le monde n'a pas de portable, contrairement à ce que beaucoup pensent. Et puis, cela peut aussi être très utile aux touristes. Ou pour les appels d'urgence, puisque l'on peut contacter, gratuitement, ces numéros depuis les cabines.
Mais Orange ne compte pas changer d'optique : « Ils nous disent, si vous voulez des cabines, vous n'avez qu'à les payer ! C'est encore une manière de se décharger sur les collectivités locales. C'est une solution radicale. Qu'on soit d'accord ou pas, ils passeront outre. »
Non mais, allo quoi?
Très joli, mais trop courant, le raisonnement qui utilise la nécessité de rendre les cabines utilisables aux infirme pour justifier qu’on en prive tout le monde…
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