Jolis mots et mots Jolis
Lors d’un très formel repas pris lors d’une formation, j’ai eu le plaisir de partager cette pause avec quelques personnes. Celle de droite partageait ma passion avec la peinture impressionniste. Manet, Monnet, Pissaro…nous n’en avons oublié aucun !
Quand à ma voisine de droite, sa passion portait entre le poitraille et l’arrière train.
Les amateurs de récits croustillants vont être déçus car il ne s’agit que d’une partie du poulet, voir de Volaille, qui s’appelle Le sot l’y laisse.
Un bien joli groupe de mot et une formule imagée pour un morceau de choix, divinement fondant.
Deux écoles s’affrontent depuis l’invention du mammouth pour définir ce qu’est un Sot l’y laisse.
Tout dépend où on situe le Croupion de la bêêête (je parle de la volaille et non plus du mammouth, je vous remercie de suivre un peu)
Il s’agirait de deux morceaux de chair situé de chaque coté de la colonne dorsale pour certains, et pour d’autres, elle se situeraient autour des vertèbres du coccyx.
Cette partie étant située vers le croupion, (en haut en bas, au milieu peu importe !), elle est donc volontairement délaissée car on ne touche pas les fesses d’un poulet. (Je ne parle pas du représentant de la loi qui fait la circulation au carrefour, à moins qu’il ne soit joli garçon et fort bien sanglé dans son uniforme….argghhhhhh)
Pardonnez-moi.
Je reviens donc à mon histoire de croupion qui cache ce trésor fondant a donc fait qu’il a été et est encore, délaissé.
Il faut donc être effectivement bien sot, pour ainsi l’oublier, et ne pas le cuisiner avec Amour.
Pensez-y la prochaine fois que vous croiserez une volaille...ou une poulette
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